Présentation qui finalement n'en ai pas une/

Présentation qui finalement n'en ai pas une/
Bonjour. Non pourquoi bonjour ? Après tous je n'écris pas pour que vous connaissiez ma vie, je ne m'exprime pas pour vous, je m'exprime pour moi. Pour la simple envie d'écrire, de libérer tous ce qui se trouve en moi. Tous ce que je n'arrive pas à exprimer à haute voix.

Surnommée par l'une des personnes qui m'est le plus cher Angy, j'avance dans ce qu'on appelle une vie.

J'ai mes problèmes comme n'importe qui, mes certains sont parfois durs à porter. Avoir des frères comme pseudo drogué, enfin non drogué n'est pas vraiment, voir pas du tout le bon mot. Le mot à utilisé, serai d'avoir pour frère deux grand con.
Que j'aime profondément malgré moi.

Je les ai d'abord vu ce détruire. Se relever un minimum pour les voir retombé encore plus bas. Pour finalement remonter tous doucement la pente.

J'ai vu mes parents ce démené, pour me garder tous ça secret. Pour garder tous ça fermer.
Mais pourquoi vouloir me le cacher alors que tous est déjà su ? Tous étaient tellement voyants. J'avais beau avoir 13 ans, je voyais déjà ce qui se tramais, ce qui ce préparer.
Mais jamais je n'aurai douté ce qu'ils allaient faire pour se soulager. Je ne les blâmes pas, moi j'ai trouvé mon réconfort dans l'écriture, dans la peinture, dans l'art. Eux l'ont trouvé dans elle*. Cette chose que j'ai finis par haïr. Je l'ai haïe de les détruire, de me les enlevé. J'étais peut-être pas la personne la plus proche de mes frères, ils n'étaient peut-être pas les personnes les plus chers que j'avais mais je l'ai aimé quand même. Au début je n'ai peut-être pas réagi quand ils s'éloignaient, mais maintenant je leur crie en silence de resté. J'aimerais leur parlé, réapprendre à les connaître...

J'ai bousillé une année de cours à trop pensée, à trop me demandé ce qu'il allé en advenir par la suite. J'ai préféré écrire, m'évader que de travailler. Je ne parlais pas de ça*, pas de ce que derrières les quatre murs de ma chambre, je pensée.
Je l'ai dit a une personne, une seule, elle seule savait exactement ce qui se passée, je lui avais dit, je lui ai peut-être pas tous racontée mais je savais que maintenant une personne me comprenais, non pas qui me comprenais mais qui savais.

Chaque fois j'avais cette envie qui me rongée, cette envie de pleurer qui me submergée, mais sans y parvenir, aucune larmes n'avait réussi à passé la barrière de mes yeux. Puis un jour, un seul, une chose m'a énervé, ça a été la goutte qui à tous fait dépassé.
Et je ne sais pas pourquoi, juste cette chose m'a faite explosé, j'ai rien pu retenir ni ce que je disais, ni ce qui sortais de mes yeux.

Le pire dans tous ça, c'est que tous est arrivé en cour, en plein milieu de l'après-midi.
Ce retrouvé en plein milieu de la cour en pleure, être à nue, montrer ces faiblesses aux personnes que tu ne connais pas, c'est parfois humiliant. Parfois déstabilisant. Cet image que tu te crée au fil des années qui en quelques secondes, qui s'évanouisse dans l'air. Tous ce que tu as établis, pouf, n'y est plus. Disparus.

La personne que l'ont voyais toujours entrain de sourire, entrain de rire. Toujours d'une humeur positive, à réconforter les autres, à les aidée.
Laisse place à une fille , qui en cour commence à pleurer avant de s'énerver, qui cris en plein cour contre une prof qu'elle adore car la goutte d'eau à dépassée. C'est cette fille là qui pleure, pleure sans arrêté, qui a était montrer pour la premières fois dans sa cour de collège devant tous le monde. Cette fille c'était moi.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 16:45

Modifié le mardi 02 septembre 2008 07:08

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J'ai éprouvée beaucoup de choses, des bonnes comme des mauvaises. Comme beaucoup d'autres.
Mais seule quelques unes d'entre elles nous marquent réellement.
Celles qui nous viennent premièrement sont peut-être les mauvaises, tous ces mauvais souvenirs qu'on aimerait tant effacé, oublié. Rayée de la carte, de la mémoire.

Toutes ces petites choses qui font qu'en une pensée, le sourire tombe, qu'en une pensée tous devient noirs.
Ces petites choses qui font que tu existes durant quelques minutes le temps d'être chassé par un autre souvenir.
Encore une fois ces petites choses, autres petites choses qui réconforte, aide ou soigne les blessures intérieurs.
Les personnes qui vous tendent la mains, qui vous aide à vous relevé.
C'est personne qui au fur et à mesure des années, vous apprenez à connaître, à apprécié, à aimé.

Moi j'ai eu la chance d'avoir trouvé ces personnes, celles qui savent vous appréciez, vous réconfortez. Celles qui changent votre vie . Oui, moi j'ai une chance immense de les avoirs. D'avoir elle* [ oui je parle de toi sistah ]. D'avoir lui* qui sans s'en rendre compte m'aide plus qu'il ne le pense.
Et contre toute attente que j'aime plus qu'il ne le faudrait.

Encore est toujours un rêve qui peu à peu se transforme.Pourtant je suis fier d'aimé.
Mais en aucun cas je n'assume de prendre le risque de perdre son amitié.

Parfois la vie est con, parfois moins. En ce moment il se trouve qu'elle est con. C'est malheureux mais c'est comme ça et j'y peux rien.

C'est donc de tout mon c½ur, que je les remercie, d'être ici.
D'être la pour moi, toujours quand je ne vais pas bien. C'est vraie que je laisse rarement mes émotions être vu aux grands jours. Mais quand elles sont un minimum vu je sais qu'ils seront toujours là pour moi. Elle* la personne avec qui je m'entends le plus, avec qui je partage le plus, ma sistah, ma s½ur de c½ur. Qui sera à jamais gravé dans cet organe qui me permet de vivre.
Elle fait que chaque jour j'ai le sourire aux lèvres, même quand je ne vais pas bien, quand je suis triste, elle a toujours réussi à me faire sourire. A me faire rire.

Chaque message, chaque pensée m'arrache obligatoirement ce sourire, celui qui chaque fois que je l'a voie se colle sur mon visage. Toujours à dire des conneries, à faire des conneries...
Avec elle* ma vie deviens belle. C'est ce que j'appellerai mon petit rayon de soleil personnel.
Le petit bout de bonheur. La lumière dans le noir.

La personne, qu'il faut à tous le monde. L'ange qui veille sur nous. Moi j'ai la chance l'avoir et c'est elle* que je remercierai toujours en premier. Car elle* c'est tous.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 05:52

Modifié le mardi 02 septembre 2008 07:10

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Si je me souviens de ce jour ? Si je m'en souviens ? Bien sûr il est encré dans ma mémoire, comme un enfant qui s'attache à sa mère.
Je l'ai toujours en tête, toujours cet image qui vient et reviens de temps en temps. Cet image, qui me déplait fortement, qui me fait me sentir mal intérieurement.

Toi* en pleure. Cet image m'arrache, rien que d'y pensée un frisson incontrôlable.
Tu pleurais comme jamais, pleurais, pleurais, pleurais sans jamais t'arrêter.
Pourquoi ? Parce que lui* celui que j'appelais encore grand-frère avant de savoir. Celui à qui j'ai fait confiance, celui à qui tu as fait confiance. Celui que tu aimais plus que tout.

T'a trahi. Simple mots dit par lâcheté sur MSN, simple mot qu'il voulait faire passer sans problème. Même quelqu'un des plus innocent, aurait compris que jamais ça ne passerai jamaisbien, jamais.

Quand je revois cette image, je reviens à un souvenir encore récent. Celui où je t'ai parlé, réconforté comme j'ai pu. Où j'ai essayé de te faire entendre raison, de ne pas faire la connerie*. Oh oui j'ai essayé.
Je t'ai parlée, écoutée. Enfin écoutée est un bien grand mot quand on y pense. J'ai t'ai lu, j'ai lu tous ce que tu me disais. Tes je n'en peux plus faisait battre mon c½ur à toute allure, chacun de tes mots me faisait encore plus tremblée que le précédent. Tous semblaient si étranges ce soir là.
Je ne réalisais pas ce que tu me disais, je ne réalisais pas que toi, mon c½ur, ma grande ma s½ur tu es voulu en finir, que tu es voulu partir...

Je n'arrivais pas encore très bien à comprendre. Puis j'ai dû te quitté, j'ai dû partir, quitté l'ordinateur. Crois moi si j'avais pu je serai déjà partis en courant pour venir te voir, si seulement j'avais pu, je l'aurai fait crois moi.
Je serai venu par tous les moyens possibles. Mais je n'ai pas pu. Ce soir là je me suis allongé dans mon lit la peur au ventre.
Avant de partir je t'avais promis de ne rien faire, je sais que tu as hésité mais tu m'as quand même promis, histoire peut-être de m'apaiser. Tu sais on ne devra pas promettre des choses quand on n'est pas certaine de les tenir. Mais j'ai espérer tellement fort que tu ne fasses rien, je me suis convaincue que tu ne ferais rien.
Je me souviens que ce soir là j'ai parlé avec lui*, ce soir là il m'avait réconforté, rassurer, promis que tu ne ferais rien. C'est grâce à lui que ce soir là j'ai réussi à fermer l'½il. Le lendemain matin, en me réveillant je t'ai eu au téléphone, tu étais en pleure. Il t'avait quitté pour de bon cette fois. Je ne savais pas quoi faire à part t'écouter pleurer. J'ai tous fait pour pouvoir venir te voir, je ne voulais pas que tu restes seule. Tu as bien voulu que je vienne et comme promis je suis venue et c'est là que cette image est arrivée, tes yeux rouges, cernées de noirs qui avaient tellement coulé sous tes yeux et le long de tes joues.

Toujours une vision que je n'apprécie pas. Rien que d'y pensée ça me fait mal.
Tu pleurais pour lui, pour ces connerie, j'ai été là pour toi, comme tu aurais été là pour moi.
Tu as perdu l'appétit. Tu n'avais goût à rien.
Si tu savais comme ça fait mal de t'avoir vu comme ça. Puis tous c'est petit à petit arrangé, il est revenue, tu lui as pardonnée. Sache que même si je déteste cette personne plus que tous maintenant, je respecte ton choix, car tu l'aimes et ça sa vaut tout l'or du monde. Car pour te voir heureuse j'irai décrochée la lune.
Je t'aime ma sistah.

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 13:41

3/

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Et voilà tous recommence encore une nouvelle année, la dernière avant de choisir, partir ou restée, changée ou gardée... Moi une chose est sûr je peux bien partir mais jamais changée et oubliée ce que j'ai vécu. Ça fait et feras toujours partis de ma vie que je le veuille ou non, les bonnes choses comme les mauvaises, les joies comme les pleurs.

Dans un an je vais devoir choisir, choisir ce que je vais faire, cette année est en quelque sorte décisive.
Ça fait fait tellement bizarre tous recommence encore une fois, pourtant justement encore une fois tous recommence, encore, encore, encore, encore... Je sais pas pourquoi ce mot sonne différent dans ma tête maintenant.

Justement j'ai beau me dire que c'est encore une fois la même chose, je me rends bien compte que sa ne l'ai pas du tout, pas comme je le pensais. Ces personnes qui avant étaient à ma place, qui était dans ces même rangs, dans ces même endroits, ces personnes qui te regardaient de haut, qui te jugeaient parce que tu étais plus jeune. Je me rends compte qu'enfaite ils n'étaient rien parce qu'aujourd'hui tu es à leur place et là seulement tu comprends qu'ils n'étaient pas si vieux que ça, qu'ils n'avaient seulement que un de plus que toi, pas trente comme tu l'imaginais. Tu te disais qu'il paraissait grand, qu'ils avaient plus de pouvoirs que toi, mais en faite je le rend bien compte maintenant que ce n'étaient que de simple merde qui se prenait pour ce qu'ils n'étaient pas.

Quand je vois maintenant tous ce qui a changé, ce qui avant respectaient, fermaient leur gueule, les plus jeunes... Les tous derniers commence enfin à l'ouvrir commence enfin à réaliser que même l'âge ne change rien. Tu te défends comme tu peux, la plupart choisissent la violence pour ce faire entendre, tant de fois j'ai vu un troisième frappait un cinquième, voir un sixième rien que pour ce faire respecter, maintenant je vois les sixièmes prendre les troisième pour de la merde. Ils faut dire qu'ils l'ont chercher. Mais ils ne se rendent pas compte qu'il y a plus que la violence pour blessés.
Certaine personne comme moi préfère les mots, les durs, les vraies, ceux qui blessent, ceux laissent des marques.

Ils ne se rendent pas compte vraiment, les notion du respect ont changé.
Ce qu'ils commencent à oublié, c'est que nous les nouveaux troisièmes, on est pas forcément comme ceux d'avant. Nous aussi ont va ouvrir nos gueulent, mais au lieu de frapper de s'énerver comme le font les autres, nous on va utilisé les mots, ceux qui font tellement mal, qui sont tellement vraie.
En même temps,c'est pas leur fautes, maintenant même un gamin de CM2 ce prends pour un rebeux. Tu étais le plus grand tu étais le plus fort, oui mais seulement voilà tu étais.

Quand un jour le grand caïd, le grand "rebeux" tombe sur plus fort que lui, il tombe réellement de haut. Et ça cette année sa va faire mal, parce que comparé on se qu'on peux croire même les personnes les plus calmes savent faire mal.


Cette année encore j'ai l'impression d'être jugée, c'est bizarre, moi qui encore pensée qu'un jour ça allé changé.
Comme je l'ai dit il y a quelque article, la fille qui rigole tous le temps, qui a toujours un sourire collés sur les lèvres, toujours à réconforter les autres... Elle a changée, elle est partis elle c'est envolés, même en gardant cette apparence tant de chose changent, je me revois trois ans en arrière seule, désespérément seule, et maintenant entourée de personnes formidables, quand je pense à ça j'ai tellement chaud au c½ur, mais je repense aussi au mauvaise chose, les chose qui sont dites.

Les paroles font plus de mal qu'on ne le pense. Une chose, une seule peut arrivé à briser une personne, rien qu'avec un mot, un mot qui sera tellement vraie qui briseras la personne.
Moi personne ne m'a rien dit, allé savoir pourquoi ? Personne n'ose dire les choses en face de toutes façons, c'est tellement con, tu connais pas une personnes et tu vas dire que c'est une pute, parce qu'elle parleras avec le garçon du jour dont tu seras tombé 'amoureuse'.

Alors que le lendemain tu en auras déjà trouvé un autre.
Voilà le genre de fille qu'il y a dans mon bahut. Jugée. Critiquée. String montée. Fouteuse de merde. Grande gueule * mais rien d'autres bien sûr* . Voilà les critères des filles 'populaire'.

Bref encore une fois finalement une chose n'a pas changée, tous reste de la merde.





Je l'aime et c'est la merde. Sistah dans mon c½ur, je t'aime...

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 17:44

4/

4/
Simplement parce que ELLE* je l'aime plus que tout,
Même si on ne ce dit pas tous en face mais plus par écrit tous ce qu'on ressent. Ce n'est pas grave, car même si tous n'est pas dit à haute voix au moins la personne le sais.

Je sais pas si vous connaissez cette sensation, celle qui est d'avoir besoin de dire je t'aime à cet personne si spécial ?
Quand je parle d'elle* on peux pensée que je parle comme si je l'aimais comme lui*...
Mais sachez que c'est de l'amour tous comme pour lui* mais pas l'amour amour, non c'est bien plus fort que ça.
Vous connaissez ce sentiment de comprendre une personne en un regard ? De ne pas se sentir bien quand elle* ne vas pas bien ? De ne pas sourire quand elle* ne souris pas ? De rire quand elle* rit ? De sourire quand elle* souris ? De vouloir tous faire pour revoir ces journées illuminé.

Nan ce n'est pas de l'amour c'est bien plus que ça. C'est un lien. Une chose qui s'établit, c'est une confiance aveugle, c'est tous ce qu'on peut espérer d'une personne.

Moi j'ai trouvé la personne en qui j'ai confiance, en qui je me retrouve, en qui je sais j'aurai toujours une main pour me relevée, un bras qui seras toujours tendu vers moi, je le sais car je l'aime. J'ai confiance en elle.

Comme je l'ai dit tous simplement en haut, simplement parce qu'elle*, elle est sacrée. Elle* est ce que j'ai de plus cher. C'est l'une des personnes dont je ne pourrais pas me passée. Dont j'ai besoin pour avancée.

Elle* je l'aime.

Bon vu ton commentaire tu n'as pas compris. Je parle de TOI Angélina, Alison si tu préfères xD ta gueule je t'aime !

# Posté le lundi 08 septembre 2008 12:33

Modifié le samedi 13 septembre 2008 04:10